Guide santé : les huiles essentielles de A à Z
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huile essentielle de Basilic (Ocimum basilicum)




- L'HE de basilic est puissante. A utiliser avec parcimonie (max 2 gouttes pour 50 ml d’huile végétale)
- Tonique et antiseptique
- Grippe, bronchite (expectorante et anti-fièvre)
- Soulagement des douleurs utérines et des spasmes intestinaux
- Le basilic régule le flux menstruel
- En application locale sur les seins elle réduit l’engorgement de lait
- L'HE de basilic stimule l’appétit et le système digestif. Elle aide la digestion et réduit les gaz
- Soulage le hoquet, les brûlures d’estomac et les gastro-entérites et les nausées
- Puissant stimulant intellectuel, cette huile soulage aussi les migraines
- Grand stimulant énergétique, le basilic aide aussi les dépressifs, les insomniaques et les anxieux

HISTORIQUE

Connu dés la plus lointaine antiquité pour ses vertus étonnantes et nombreuses, le nom de cette plante vient du grec basilikon qui signifie « plante royale » ainsi qu’Aristote la désigne dans ses ouvrages et traités. C’est dire si l’humanité a gardé très tôt une trace de cette plante dont les propriétés antiseptiques particulièrement puissantes ont traversé le temps à nos côtés.

Originaire de l’Asie du Sud Est (Thaïlande, Vietnam) mais aussi de l’Inde où il est très apprécié depuis des millénaires (les indiens le brûle pour accompagner le repos des morts et voient dans ses évanescences une réincarnation divine), le basilic est très utilisé en médecine chinoise mais aussi dans la médecine traditionnelle indienne (Âyurveda) où il jouit de la réputation de rééquilibrer les « doshas », c’est à dire les sept caractères principaux d’une personnalité.

Cette plante aromatique particulièrement précieuse s’est depuis longtemps répandue à travers l’Europe et le monde, jusque dans des régions très éloignées de son climat d’origine où il s’est acclimaté sans peine en donnant naissance à de nombreuses autres variétés.

PRECAUTIONS D’EMPLOI

L’huile essentielle de basilic est une huile particulièrement concentrée et puissante que vous veillerez à utilisez avec parcimonie.

D’une façon générale souvenez-vous de ne jamais augmenter inconsidérément les doses d’huiles essentielles. Ce n’est pas parce que vous allez en mettre plus que l’huile essentielle va plus agir. Au contraire : il existe pour certaines huiles dont celle de basilic un effet « seuil » au-delà duquel les principes actifs sont trop concentrés et risquent de causer plus de mal que de bien ou simplement de renforcer le symptôme que vous cherchez à combattre.

Souvenez vous aussi de ceci : les huiles essentielles sont avant tout des odeurs très concentrées sous la forme de molécules chimiques volatiles et complexes qui se déplacent dans le sang. Il suffit d’ailleurs pour s’en persuader de mettre un peu d’huile diluée au niveau du pied pour la sentir bientôt remonter sous la forme d’odeur au niveau des poumons, de la gorge et du nez. Donc n’en abusez pas car les principes actifs des huiles traversent tous vos organes et vos tissus.

Souvenez vous enfin de ne jamais utiliser une huile essentielle pure sur la peau (sauf éventuellement les huiles essentielles bio de tea-tree et de lavande), de ne jamais l’utiliser même diluée sur une grande portion de peau et de toujours faire un test au préalable pour vous assurer qu’il n’y a pas de problème allergique.

Une méthode qui a fait ses preuves : sentez d’abord l’huile essentielle que vous voulez utiliser et fermez les yeux. Si l’odeur vous semble agréable et vous apaise cela signifie presque toujours que votre corps en a besoin. Au contraire si vous sentez une forte répulsion, un picotement, une brûlure ou une aversion quelconque pour l’huile que vous respirez, ne l’utilisez pas.

Une dernière chose importante que nous ne répéterons jamais assez sur ce site : les huiles essentielles sont extrêmement concentrées, à tel point qu’il faut parfois distiller une tonne de fleurs pour obtenir un petit flacon d’huile essentielle de cette plante. Imaginez donc que dans un aussi petit flacon c’est parfois l’étendue d’un ou deux hectares de plantes qui est rassemblée.

A ce titre il est fondamentale de toujours utiliser des huiles essentielles BIO car si les principes actifs d’une plante se concentrent dans son huile, les produits toxiques comme les engrais ou les pesticides aussi.

Donc attention à bien vérifier la présence du label BIO en vigueur dans votre pays et à ne jamais vous rabattre sur des huiles dites « naturelles ». Les engrais qu’elles contiennent le sont un peu moins.

A titre indicatif si vous achetez vos huiles essentielles lors de vos déplacements, voici pour la communauté européenne les principaux labels BIO dont vous devez impérativement surveiller la présence sur le flacon et/ou l’emballage :

  • Europe :

huiles essentielles

  • France :

huiles essentielles

  • Belgique :

huiles essentielles

  • Allemagne :

huiles essentielles

  • Pays Nordiques :

huiles essentielles

  • Hollande :

huiles essentielles


L’huile essentielle de basilic est particulièrement puissante : vous ne l’utiliserez pas à plus d’une concentration de 2 gouttes pour 50 ml d’huile végétale maximum.

L’huile essentielle de basilic ne doit jamais être ingérée. A réserver exclusivement diluée en usage local, en massage à base d’huile végétal, en spray à base d’alcool, en bain ou en fomentation (application de deux gouttes d’huile essentielles diluées sur une compresse chaude).

L’huile essentielle de basilic étant potentiellement abortive, son utilisation est formellement proscrite pendant la grossesse et l’allaitement (souvenez-vous que les huiles essentielles sont des molécules qui traversent la barrière placentaire et se retrouvent aussi dans le lait maternel).

En raison de sa puissance et de ses effets secondaires potentiellement convulsifs chez les jeunes enfants, l’huile essentielle de basilic leur est fortement déconseillée.

De même l’huile essentielle de basilic est formellement interdite aux bébés, nourrissons et enfants en bas âge.




PRINCIPAUX SYMPTOMES

Système respiratoire / système immunitaire :

  • L’huile essentielle de basilic est une des plus puissante qui existe dans le règne végétal pour traiter les problèmes de bronchites avec catarrhe bronchique et surproduction de mucus bronchiques, bronches infectées avec mucus verdâtre et épais, bronches douloureuses avec toux « caverneuse » obligeant à se tenir la gorge, bronchite « asthmatiforme » avec filet présent à l’inspiration et grande gêne respiratoire surtout la nuit.
  • La toux caractéristique de cette huile essentielle de basilic est la toux bruyante de l’hiver qui gratte la gorge et brûle la poitrine sans pour autant produire de sécrétions suffisantes pour libérer la respiration qui s’obstrue de plus en plus en plus jusqu’à ce que le caillot de mucus s’évacue enfin. Cette expulsion libère d’un seul coup la respiration qui se rebouche ensuite peu à peu à mesure qu’un autre bouchon de mucus se forme.
  • Attention : si cet état est le vôtre et qu’il empire au point de dégénérer vers une crise d’asthme importante, et surtout si les applications de cette huile essentielle de basilic ne vous apportent pas un soulagement immédiat, vous devez immédiatement cesser ces applications et consulter un médecin. D’une manière générale souvenez-vous que tout état ne se stabilisant pas rapidement doit vous inciter à consulter.
  • Attention aussi à cela : certaines huiles essentielles administrées en trop grandes quantités à un organisme affaibli ou allergique peuvent provoquer l’effet exactement inverse de celui recherché. Ici, au lieu de libérer les bronches elles peuvent au contraire induire un réflexe de constriction bronchique qui va aggraver la sensation d’étouffement.
  • C’est pourquoi il est très important de faire toujours respirer d’abord l’huile essentielle au malade avant de l’appliquer. D’abord parce que cette exposition peut suffire à le soulager et surtout parce que sa réaction de rejet ou de soulagement en la respirant vous dictera s’il convient ou non de lui appliquer cette huile.
  • Attention enfin : n’essayez jamais de remplacer un traitement en cours par une automédication. En croyant bien faire vous ne ferez qu’aggraver systématiquement l’état du malade.
  • L’huile essentielle de basilic passe pour une des huiles les plus puissantes et les plus précieuses pour lutter contre un début de grippe ou une grippe installée depuis moins de vingt-quatre heures avec grande fébrilité, prostration, sensation de vertige, hypersensibilité cutanée, fourmillements, fièvre, douleurs dorsales et périphériques, frissons, soif intense et grandes céphalées aggravées en secouant la tête.
  • Administrée à temps sur ces symptômes, l’huile essentielle de basilic fera chuter la fièvre en échauffant elle-même le corps (effet relais) et en prévenant les complications type surinfections bronchiques ou toux non productive.
  • Attention encore une fois : ne forcez jamais les doses sous prétexte que vous intervenez sur un organisme affaibli. Au contraire, plus le patient est faible et moins les doses administrées doivent être fortes au risque de déclencher des réactions importantes.
  • Les organismes trop affaiblis par la grippe et/ou trop réactifs à cette huile essentielle peuvent se voir prescrire la même substance en inhalation. Dans ce cas, l’huile essentielle de basilic doit être versée directement à raison de deux gouttes dans un bol d’eau très chaude (attention à ne pas utiliser d’eau bouillante car les vapeurs pourraient endommager les muqueuses).
  • Pour les organismes particulièrement affaiblis dont les réactions aux huiles sont particulièrement importantes, l’autre solution est le bain chaud aux huiles essentielles avec quelques gouttes d’huile essentielle de basilic versées dans la baignoire pleine avant d’y faire entrer le malade.
  • Là aussi attention, ce qui suit est très important : on entend par « bain chaud » un bain de deux à trois degrés maximum au-dessus de la température corporelle normale, soit 37,5 + 2 (ou 3) degrés. Ne dépassez pas cette limite car le bain risque ensuite d’être trop chaud et d’affaiblir considérablement l’état du patient au lieu de l’améliorer.
  • De même on entend par « bain froid » un bain de deux à trois degrés, soit sous la température corporelle normale, soit, quand il s’agit de faire descendre la température, de deux à trois degrés sous la température corporelle enregistrée durant l’épisode fébrile. De cette façon, si le malade a une température de 40°C (attention, c’est déjà beaucoup, au-dessus commence l’urgence médicale) le bain froid sera de 37/38°C. Surtout pas en dessous car il y a risque de choc thermique.
  • Il n’y a pas de règles en matière de bain pour les états fébriles : certains vont ressentir un grand froid et réclamer un bain chaud et d’autres à l’inverser vont ressentir une grande chaleur interne et pencher plutôt vers un bain froid. C’est au malade de donner sa préférence en fonction du ressenti de son état. Seule exception : ne jamais donner un bain trop chaud surtout à un enfant lors d’un épisode de forte température.
  • A la fin du bain, il peut s’avérer particulièrement précieux de masser doucement le corps humide du malade en le séchant avec une serviette éponge propre et chaude. Cette action aura pour effet de mieux faire pénétrer les molécules d’huiles essentielles et d’allier les bienfaits du massage à ceux du bain.
  • L’huile essentielle de basilic est une des huiles les plus puissantes pour traiter les affections ORL de type sinusite, surtout si la sinusite en question est chronique (d’autres huiles s’imposeront pour les sinusites aigues de types allergiques) et associée à surinfection quasi permanente avec mouchage fréquent de mucus verdâtre, roulement de glaires au fond de la bouche et sensation de goût désagréable type fromage au fond de la gorge.
  • L’utilisation de cette huile essentielle particulièrement puissante réclame là aussi de la prudence et quelques notions de base : traiter une sinusite ne se fera jamais en contact direct avec la muqueuse surtout si celle-ci est inflammée (d’une façon générale il ne faut jamais laisser une huile essentielle entrer en contact avec les muqueuses). Pour traiter votre sinusite vous devez pratiquer exclusivement l’inhalation en versant 2/3 gouttes (pas plus !) dans un bol d’au chaude et utiliser la bonne vieille serviette autour de la tête en respirant doucement et profondément par le nez pendant une dizaine de minutes jusqu’à ce que l’eau soit devenue tiède.
  • Attention : pas plus de 3 gouttes dans le bol, ne respirez pas de trop près (pas au ras du bol !) et surtout n’utilisez pas d’eau bouillante sinon vous risquez des brûlures catastrophiques aux muqueuses.
  • Attention aussi à ceci : l’automédication a ses limites que vous devez connaître en matière de traitement des sinusites. La sinusite est avant tout une inflammation chronique ou aigue des muqueuses de l’intérieur du nez et des sinus. Les sinus communiquent avec les yeux et peuvent facilement véhiculer les pires infections quand les sinusites ne sont pas bien traitées. De même une mauvaise hygiène bucco-dentaire peut déclencher et / ou entretenir une sinusite et inversement.
  • Vous devez donc identifier aussi clairement que possible la raison de votre sinusite. Est-ce une sinusite chronique ou aigue, de type saisonnière (allergique) ou installée. Quels symptômes priment ? est-ce que le front est atteint, ou les oreilles ou les mâchoires supérieures, ou les tempes ou tout en même temps. Est-ce que votre sinusite est installée depuis longtemps. Est-ce qu’elle est surinfectée. Elle qu’elle s’aggrave c'est-à-dire est-ce que la surproduction inflammatoire dégoulinant dans la gorge est en train d’atteindre les bronches au risque de déclencher des crises d’asthme ou de bronchites asthmatiforme avec filet de respiration sonore et grande gène respiratoire.
  • Pour tout ces cas, et à fortiori si les huiles essentielles ne vous apportent pas un net mieux rapide (ou pire si elles aggravent les symptômes), n’hésitez en aucun cas à aller consulter un généraliste, un dentiste (en cas d’affections dentaires mais de toute façon la vérification est de mise) et un ORL afin qu’il vous place sous traitement anti-inflammatoire lourd de type corticoïde.
  • En conclusion ne vous obstinez jamais dans la voie de l’automédication lorsque celle-ci ne fonctionne pas. Ne partez jamais du principe que les médicaments « chimiques » sont nocifs à priori et qu’il faut à tout prix s’en passer. Les deux médecines sont complémentaires et, rappelons-le à nouveau, la médecine allopathique si décriée a sauvé et sauve des millions de vies qu’on ne parvenait pas à sauver jusque dans les années 50. Donc pas d’extrémisme : si vos symptômes persistent ou s’aggravent, allez consulter !
  • L’huile essentielle de basilic est souveraine dans le traitement des rhumes de cerveau, encore appelé coryza. Contrairement à la légende qui le fait trop souvent confondre avec le rhume des foins, le rhume de cerveau n’est pas une inflammation d’origine allergique mais infectieuse. Cette inflammation touche la sphère ORL et provoque des brûlures souvent très désagréable des muqueuses des fosses nasales. C’est le célèbre nez rouge et gorge brûlante qui font ressembler le tableau à celui du rhume des foins avec le même écoulement clair et brûlant.
  • Le rhume de cerveau naît le plus souvent d’une primo infection bronchique souvent légère qui remonte vers la sphère ORL. On est tenté de se moucher mais cela ne produit rien et ne fait qu’augmenter la sensation (réelle) de brûlure des muqueuses. Souvent, avaler sa salive et douloureux. Le tableau est souvent complété par une forte migraine en tenaille, une grande gène respiratoire, des éternuements en saccades, un nez continuellement bouché surtout en position couché, une grande fatigue et une sensation de grande fébrilité avec frissons alors que la fièvre est rarement élevée dans les rhumes de cerveau.
  • Pour soulager ce tableau souvent invalidant, il vous suffira dès les premiers symptômes de pratiquer des inhalations en diluant quelques gouttes d’huile essentielle de basilic dans une eau chaude mais surtout pas bouillante.


Système hormonal / endocrinien :

  • L’huile essentielle de basilic a une action œstrogène-like, c'est-à-dire qu’elle présente des propriétés proche de l’œstrogène. A ce titre elle soulage admirablement les spasmes utérins et intestinaux qui précèdent ou accompagnent la survenue des règles.
  • Ces propriétés régulatrices de la fonction hormonale font donc de l’huile essentielle de basilic un remède idéal pour tous les symptômes entrant dans le tableau du syndrome prémenstruel : elle soulage admirablement les seins tendus et douloureux, les chevilles gonflées, les paupières boursouflées par la rétention d’eau, les nausées, les maux de ventre et les maux de dos.
  • L’huile essentielle de basilic trouvera donc toute son utilité dans le traitement de tous les symptômes douloureux désignés sous le terme de:
  • La dysménorrhées ou algoménorrhées sont les termes désignant au sens large les règles douloureuses. Ces douleurs surviennent le plus souvent au deuxième jour des règles de façon brusque. Elles vont ensuite en s’aggravant le plus souvent jusqu’à la fin du cycle. Les douleurs caractéristiques de la dysménorrhée sont déclenchées et aggravées par l’écoulement, ce qui est une distinction importante avec les douleurs soulagées par l’écoulement.
  • Attention : il convient de distinguer les dysménorrhées primaires qui surviennent dès les premières règles ou dans les mois qui suivent ces premières règles et sont le plus souvent non organiques ou « essentielles » (c'est-à-dire sans lésions organiques pouvant les déclencher). Ces dysménorrhées primaires s’accompagnent le plus souvent de règles abondantes ou hémorragiques, de grandes fatigues et d’épuisement (par perte d’oligo-éléments lors des saignements) et disparaissent le plus souvent lors de la « régulation » des règles lorsque celles-ci ont trouvé leur rythme. Et les dysménorrhées secondaires ou acquises qui touchent la femme déjà réglée depuis de nombreux mois ou de nombreuses années et qui ne souffrait jusque là d’aucune douleur lors de ses règles. Le plus souvent ces dysménorrhées secondaires résultent de lésions fonctionnelles qu’il convient de détecter et de traiter au plus vite. Dans ces deux cas, vous devez consulter votre gynécologue et ne pas tenter de vous soigner vous-même. Cette obligation est valable tant dans le cas d’une dysménorrhée primaire afin de soigner les douleurs et d’aider à la régulation du flux que dans le cas des dysménorrhées secondaires afin d’en détecter la cause dans les meilleurs délais.
  • la règle « douleur/symptôme » est une règle très importante qu’il ne faut jamais négliger : dans le cas d’une absence totale et vérifiée de lésions organiques (et donc de causes précises à la douleur), la douleur peut devenir à elle seule la seule responsable du mal-être et donc le seul « mal » à traiter. Notez que ce cas est extrêmement rare. La plupart du temps, une douleur est toujours un symptôme annonciateur d’un dérèglement et c’est toujours ce dérèglement qu’il faut traiter en priorité pour faire disparaître la douleur. Agir contrairement à cette logique ne peut se faire qu’au risque de déplacer le symptôme qui encore une fois est un signal d’alarme qu’il faut écouter.
  • En fait les quelques rares cas qui témoignent de douleurs sans autres raisons apparentes sont les suites de chocs et de traumatismes physiques. Une fois la lésion repérée (une foulure, une bosse…) la douleur ne sert plus à grand-chose et mérite d’être traitée en tant que telle en même temps que la lésion. Mais jamais il ne faudra entrer dans la logique de faire céder la douleur sans traiter la lésion.
  • Beaucoup plus encore que dans le cas d’une lésion externe (et donc visible), dans le cas d’une lésion organique interne (et donc le plus souvent invisible ou en tout cas sans signe extérieur visible), la douleur est logiquement à préserver en priorité car elle devient le seul signal d’alarme pouvant alerter de la présence de cette lésion. C’est pour cette raison (et cette règle est applicable à toutes les lésions internes) que vous devez vous méfier des douleurs dues à la dysménorrhées.
  • S’il n’y pas de lésion organique, on va orienter le traitement homéopathique sur le traitement du terrain, de la sensibilité pour faire céder peu à peu les causes de la douleur et donc de la douleur elle-même. Mais s’il y a des lésions, ne pas traiter ces lésions revient à endormir le symptôme en laissant dégénérer sa cause, laquelle cause ne se guérira pas toute seule et génèrera donc d’autres symptômes de plus ne plus douloureux et de plus en plus douloureux. Donc, à fortiori dans le cas des dysménorrhées , la première chose que vous devez faire est de faire vérifier une bonne fois pour toutes par votre gynécologue s’il s’agit de dysménorrhées primaires ou secondaires, c'est-à-dire touchant la jeune femme à peine réglée ou la femme déjà réglée depuis longtemps mais qui ne souffrait jusque là d’aucune douleur.
  • De même, dans le cas des dysménorrhées particulièrement douloureuses, dans le cas de règles hémorragiques ou soudainement irrégulières, dans le cas de douleurs au bas-ventre « en coup de poignard », de brûlures inhabituelles ou dans le cas de pertes infectées, votre premier réflexe ne doit pas être l’automédication mais la consultation d’un spécialiste.
  • Important : si vous êtes jeune et que vous vivez vos premières règles ou votre première année de règles, il est normal qu’à cet âge vos règles soient irrégulières, parfois hémorragiques, parfois douloureuses. Il est aussi normal que vous n’ayez pas vos règles certains mois (mais il n’est pas normal que vous déclenchiez un autre saignement que vos règles au cours d’un même cycle). Bref vous l’aurez compris, vos règles se « régulent » et ont besoin de temps pour devenir régulières et constantes. Il est par contre anormal que, passé cette première année, vos règles continuent à être (ou qu’elles deviennent brusquement) douloureuses, irrégulières et / ou hémorragiques. Si c’est le cas, n’attendez pas pour consulter.
  • Autre point important concernant les jeunes femmes qui viennent d’être réglées : il est assez fréquent de rencontrer encore dans certaines familles un argument étrange qui veut que des règles douloureuses et/ou hémorragiques seraient normales. Non, ces règles ne sont pas normales et aucune jeune femme ne devrait avoir à les supporter. Un tel argument est le plus souvent culturel et/ou religieux. Or votre corps vous appartient ainsi que certaines décisions à prendre pour en garantir l’intégrité. Souvenez vous dans ce cas que vous n’avez besoin d’aucune autorisation de vos parents pour pousser la porte d’un ou d’une gynécologue afin de lui exposer vos problèmes. Il (ou elle) saura y répondre.
  • Autre argument consternant : dans certaines familles on prétend qu’il n’est pas nécessaire pour une jeune femme d’aller consulter une gynécologue avant d’avoir eu son premier rapport sexuel. C’est tout à fait faux. Il faut aller consulter régulièrement un spécialiste dès le déclenchement de votre vie sexuelle, c'est-à-dire dés l’apparition de vos premières règles. Surtout en cas de dysménorrhées.
  • Attention : n’acceptez jamais un traitement hormonal destiné à « réguler » ou à annuler les règles, une pilule contraceptive ou tout autre traitement d’une amie par exemple. Ce traitement lui a été prescrit par un spécialiste à elle et à elle seule et il y a très peu de chances qu’un traitement qui lui convienne vous convienne aussi.
  • Plus grave, un tel traitement « prescrit » par une amie, surtout pendant les premiers mois de vos règles, peut dérégler totalement votre flux et provoquer des dysménorrhées importantes qui ne pourront être réglées à leur tour que par un traitement hormonal souvent à vie. Dans tous les cas ne tentez jamais de régler un problème de dysménorrhées par l’absorption de pilules contraceptives : il faut en effet différencier la pilule contraceptive des traitements de régulation hormonal destinés au traitement des dysménorrhées : les traitements, les dosages et surtout les posologies diffèrent sensiblement d’un cas à l’autre.
  • A noter : les cas les plus fréquents de lésions provoquant des dysménorrhées sont les suivants : les infections génitales chroniques, les endométrioses (croissance de l’endomètre en dehors de la cavité utérine), les métrites, les salpingites, les douglassites, la sténose du col, les polypes ou fibromes utérins, les kystes ovariens ou les dysfonctionnements ovariens au sens large, les adhérences, les rétroversions utérines. Dans le cas des dysménorrhées primaires, des douleurs allant croissant et ne cédant pas, ainsi que des saignements de plus en plus importants et invalidants (ou des absences totales de saignement) doivent impérativement évoquer la possibilité de telles lésions.

Système nerveux / nerveux central / nerveux périphérique :

  • L’huile essentielle de basilic est souveraine dans le traitement des maux de tête et des migraines, que celles-ci soient conséquentes aux règles, à la fatigue nerveuse, au surmenage ou un coup de froid. Vous l’utiliserez diluée en inhalation pour chasser vos maux de tête ou en friction diluée et en massage doux et circulaire sur les tempes pour chasser les migraines pulsatiles et résistantes.
  • Attention, comme la fatigue, la douleur ou l’épuisement, le mal de tête (et plus précisément la migraine) est un symptôme. Là aussi la tentation est donc souvent grande de le considérer comme le mal et la source du mal alors que, comme tout symptôme, il n’est le plus souvent que l’expression du mal, son signal d’alerte.
  • Exemple : vous rentrez d’une séance de sport particulièrement intense et vous êtes soudainement pris d’un grand épuisement et de violents maux de tête. Soigner ce dernier comme un mal n’a pas de sens : vous allez faire céder le symptôme sans régler sa source c'est-à-dire une carence immédiate en nutriments due à l’excès de sport. Il faut donc vous alimenter, vous reposer et vous recharger en sucre. Bien sur si la migraine persiste vous pouvez la faire passer et l’huile essentielle de basilic vous y aidera mais vous devez d’abord régler la source du problème avant de tenter de faire céder le symptôme associé.
  • Attention : toute migraine persistante accompagnée de vertige, de raidissement musculaire et/ou de grande sensibilité subite à la lumière (surtout si ces symptômes concernent un enfant et/ou une personne qui vient de se cogner violement la tête) doit conduire à une consultation rapide auprès d’un spécialiste.
  • Associée ou non à l’huile essentielle de romarin, l’huile essentielle de basilic fait merveille dans les cas d’asthénies et d’épuisement intellectuel consécutifs aux longues périodes de surmenage associés à un stress croissant, à des insomnies de plus en plus chroniques, à une perte d’appétit et de libido et à des mouvements d’humeur de plus en plus incontrôlables.
  • Ne confondez pas fatigue et surmenage. La fatigue est un symptôme important. Sans doute le symptôme le plus simple à entendre et que, pourtant, personne n’écoute. Ce qui n’a pas beaucoup de sens car continuer à travailler alors qu’on est fatigué revient à continuer à rouler alors que le voyant d’huile s’allume.
  • Une méthode simple pour différencier la simple fatigue du surmenage et de l’épuisement qui est un état dépassé et permanent de fatigue : toute fatigue qui cesse avec le repos n’est pour le moment que de la fatigue. Au contraire, toute fatigue intense qui semble aggravée par le repos est de l’épuisement. Si vous ajoutez au tableau un grand stress, des crises d’angoisses, des attaques de panique, des palpitations, des sensations de mort imminente, de grands troubles de l’appétit associés à de grands troubles de la digestion, des idées noires, beaucoup de découragement et un grand désordre émotionnel, vous êtes en surmenage. L’urgence est alors de s’arrêter totalement de travailler et de consulter au plus vite avant le stade suivant qui est la dépression grave et, plus grave encore, le « burn out syndrom » autrement dit le craquage complet.
  • Sans aller jusqu’au surmenage qui est un extrême, l’huile essentielle de basilic en massage dilué sur les tempes ou en inhalation sera un merveilleux remèdes pour dissiper une fatigue intellectuelle due à un excès passager de travail (concours, examens…), un esprit chagrin, une migraine de fatigue. C’est un excellent remontant des esprits fatigués et un grand chasseur d’idées noires.
  • L’huile essentielle de basilic est très certainement une des meilleures substances contre la spasmophilie. Elle combat avec une efficacité redoutable tous les spasmes, qu’ils soient digestifs, abdominaux, musculaires ou nerveux. Par son action neurorégulatrice agissant directement sur le cerveau, elle traitera aussi bien un mal des transports que des seins congestionnés ou une crise d’angoisse, de tétanie ou de panique.
  • Attention : cas typique (sans doute un des meilleurs) de la dualité causes/conséquences en médecine, la spasmophilie n’est pas une maladie mais un syndrome, c'est-à-dire une véritable « panoplie » de symptômes entraînant un « mal être » général (c’est peu dire, les spasmophiles nous comprendront) mais dont la (les) cause(s) ne sont pas organiques alors que les conséquences à terme le sont souvent.
  • Ce qui revient à dire que, poussée à l’extrême, la spasmophilie peut évoquer la possibilité de maladies graves tant les symptômes sont forts alors qu’à l’examen clinique, hormis cette forêt de symptômes, il n’y a rien. Mais alors rien du tout. Autrement dit, la spasmophilie n’est qu’un ensemble de symptômes mais cet ensemble de symptômes est si fort qu’ils risquent à terme de déclencher de véritables pathologies.
  • Il n’y a pas de spasmophilie sans stress. De là à dire que c’est la spasmophilie qui induit le stress ou le stress qui induit la spasmophilie, c’est une question qui reste aussi ouverte que celle de l’œuf et de la poule (est-ce que c’est la poule qui a fait le premier œuf ou l’inverse ?) et qui obsède continuellement le spasmophile.
  • N’essayons donc pas de résoudre cette question sans réponse et restons-en aux faits : le premier fait donc, c’est qu’il n’y a pas de spasmophilie sans stress mais que le stress à lui seul ne suffit sans doute pas à expliquer la spasmophilie et ses symptômes « fantômes », à moins d’un stress hyper violent et permanent, ce qui semble répondre assez fidèlement à la définition de la spasmophilie (quand je vous disais qu’il n’y a pas de réponse…).
  • Une première définition de la spasmophilie pourrait être la suivante : une hypersensibilité ou une hyperexcitabilité neuromusculaire et psycho-affective. Ce qui nous amène à la deuxième inconnue de cette équation complexe qu’est la spasmophilie : la sensibilité et la réactivité. Ou plutôt l’hypersensibilité et l’hyper-réactivité.
  • Car la spasmophilie est d’abord et avant tout un profond dérèglement des modes de réponses aux « agressions extérieures » : tout est ressenti comme une agression, tout fait peur, tout angoisse et tout déprime, le tout en l’absence réelle ou non de dangers ou d’agression. Et tout retentit sur le corps sous la forme de symptômes aussi divers que puissants et invalidants.
  • En ces termes, la spasmophilie est une « sur-réponse » généralisée de l’organisme à un stimulus simple. Elle est basée sur le stress mais sur un stress qui ne s’arrête pas alors que le stimulus en question s’est lui interrompu. Il y donc réponse désordonnée et de plus en plus permanente non pas à un danger réel mais à une menace que l’on imagine être présente partout. Comme si, pour ne pas être pris de court et pouvoir répondre à cette menace, l’organisme décidait de rester en «position » stress permanente. Sauf que la menace en question n’existe pas et que donc le stress ne s’évacue jamais.
  • On peut estimer que la spasmophilie commence très jeune, dans l’âge le plus tendre, lorsque l’organisme est exposé très tôt à une ambiance violente qu’il ne parvient naturellement pas à comprendre. Cette théorie (car ce n’est qu’une théorie) semble pratique à expliquer cette hypersensibilité de l’organisme à répondre à des stimulations réelles ou imaginaires. En fait on sait surtout que la spasmophilie est étrangement un mode de défense qui trahit un mal être profond, celui d’une personne anxieuse, paradoxale et jamais en repos.
  • En France on estime que près de 15 millions de gens souffrent de spasmophilie. Ce chiffre ne tient pas bien sur compte des spasmophiles qui s’ignorent et ne consultent donc pas. La plupart des patients atteints de spasmophilie sont des femmes. Leurs symptômes s’aggravent le plus souvent en période de stress réel et en période de règles.
  • La plupart des grands anxieux, perpétuellement tendus, toujours sous traitements médicaux pour des problèmes d’oesophagite, de problèmes intestinaux, de ballonnements, de douleurs de dos et de crampes musculaires à répétition sont le plus souvent des spasmophiles qui s’ignorent. Un bon test pour savoir si vous en faites partie est de faire une cure de magnesium oligosol en sublingual. Si vous vous sentez mieux, il y fort à parier que vous êtes spasmophile.
  • Les grands symptômes de la spasmophilie sont les suivants (attention, il n’est pas nécessaire de les avoir tous pour être déclaré spasmophile, le symptôme prépondérant de la spasmophilie étant l’hyperexcitabilité musculaire au sens large) :
    • Picotements et démangeaisons au niveau des doigts, des lèvres, du visage, des extrémités
    • Sensations de vertige et d’évanouissement, de tangage
    • Sensations d’appartenir à un rêve, de perdre le contact avec la réalité.
    • Impression de sombrer dans la folie
    • Palpitations, nervosité, angoisses
    • Fatigue et épuisement sans raison : tous les gestes et la moindre pensée réclament une énergie folle
    • Sommeil perturbé : alternance d’hypersomnie et d’insomnies
    • impression de chaleur et de brûlures alternées avec sensation de froid, de peau glacé avec frissons et tremblements
    • douleurs pointues dans le dos
    • Douleur de poitrine comme un malaise cardiaque
    • Migraines souvent ophtalmiques avec élancements temporaux très invalidants
    • Troubles momentanés de la vision
    • Respiration difficile, oppressée, asthmatique
    • Fourmillements aux extrémités, aux mains, aux pieds, aux doigts, aux orteils.
    • Difficultés dans la marche, l’élocution, l’équilibre, l’expression des idées
    • Malaise lors des prises de nourriture, après les repas (malaises postprandiaux)
    • Troubles réels ou ressentis du rythme cardiaque
    • Oppressions réelle ou ressentie
    • Nausée et vomissement

Système musculaire / système squelettique :

  • l’huile essentielle de basilic est une des plus précieuses dans le traitement des excès sportif pour ce qui touche à la sphère musculaire (et non aux ligaments, os ou articulations). Vous l’utiliserez avec raison après une séance de sport intense pour réduire l’échauffement et l’engorgement des muscles par l’acide lactique responsable des courbatures et des crampes. Facilitatrice de la récupération après l’effort et de la réoxygénation des fibres musculaires, vous l’utiliserez essentiellement en fomentation c’est à dire par application de compresses chaudes imbibées d’huile essentielle de basilic diluée.

Système immunitaire :

  • L’huile essentielle de basilic est un excellent tonique immunitaire. En améliorant les messages nerveux, elle retonifie les réponses de défenses de l’organisme. Elle sera très utile en inhalation ou en diffuseur en cas d’épidémies de grippes ou de gastro-entérites.
  • Sans prétendre guérir des affections virales aussi graves ni supplanter les traitements lourds en vigueur dans ce genre de maladies, l’huile essentielle de basilic pourra aider l’organisme à se remettre d’une hépatite virale ou de certaines maladies tropicales d’origine infectieuse.
  • De même, de part son effet anti-infectieux puissant, l’huile essentielle de basilic peut renforcer les organismes particulièrement affaiblis par les infections à staphylocoques. Utilisée avec parcimonie sur un linge tiède et légèrement humide, elle peut aussi aider à la désinfection des plaies suppurantes.
  • Enfin, les adolescents et adolescentes utiliseront cette huile essentielle sur leurs boutons d’acné (utilisation diluée sur le bout d’un coton tige) afin d’éviter qu’ils s’infectent et grossissent. Dans cet usage, cette huile essentielle a aussi la vertu d’assécher les boutons de fièvres ainsi que les points blancs qu’elle peut faire disparaître en une nuit.

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