Guide santé : les huiles essentielles de A à Z
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huile essentielle de Badiane - Anis etoile (Ilicium verum)




PRINCIPAUX SYMPTOMES

Système respiratoire :

  • Infections respiratoires aigues
  • Infections respiratoires saisonnières
  • Catarrhe bronchique (surinfection chronique des bronches avec surproduction de mucus bronchique)
  • sinusites
  • Rhume allergique associé ou non au rhume d’hiver
  • Rhume des foins
  • Réaction au pollen

Système digestif :

  • Flatulences
  • Aérocolie
  • Aérophagie, ballonnements
  • borborygmes
  • Accumulation douloureuse de gaz intestinaux
  • poids dans l’estomac
  • spasmes intestinaux.
  • coliques, les douleurs diverses.
  • Entérocolite
  • dyspepsie
  • certains reflux gastro-oesophagien. 
  • SYNDROME du COLON IRRITABLE
  • indigestions
  • oppression respiratoire digestives.

Système nerveux central :

  • épuisement, affaiblissement de l’organisme
  • asthénie
  • « coups de pompe » de fin d’hiver.
  • Convalescence de longues maladies
  • organes intoxiqués par les toxines, les graisses, les excès.
  • fonctions digestives paresseuses
  • diarrhées
  • mauvaise haleine.

Système hormonal :

  • Insuffisance hormonale (œstrogène)
  • Certains cas d’insuffisance ovarienne
  • tarissement des règles (ménopause)
  • Bouffées de chaleur,
  • flush (rougeur brûlantes du visage avec ou sans sueur),
  • Angoisses
  • agitation
  • étouffements
  • palpitations
  • Etats dépressifs
  • Insomnie
  • Troubles sexuels liés à la ménopause.
  • ostéoporose.
  • troubles de l’humeur.
  • Vertiges
  • troubles de la mémoire et de l’attention.
  • hypotension.

Système reproducteur :

  • Dysménorrhées primaires ou algoménorrhées (règles douloureuses)
  • Apparition des douleurs avec l’écoulement menstruel
  • Certains symptômes du syndrome prémenstruel dont elles rejoignent les autres symptômes psychiques et physiques.
  •  spasmes avec douleurs de type contractions
  • symptômes digestifs
  • céphalées
  • nausées
  • vertiges.
  • aménorrhée


AVERTISSEMENT IMPORTANT

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) et la DGCCRF française (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a émis en 2002 un avis d’alerte à propos d’une contamination effective de certaines badianes comme celle du Japon qui rend dangereuse la consommation de ces badianes souvent non contrôlées ou difficiles à contrôler. Les substances incriminées sont entre autres des lactones type anisatine ou pseudoanisatine. Les substances en question – à fortiori aux fortes concentrations des huiles essentielles – peuvent provoquer des convulsions et des lésions cérébrales. Seule la Badiane de Chine (Illicium verum Hooker) est reconnue totalement inoffensive. Si vous désirez utilisez de l’huile essentielle de Badiane vérifiez donc impérativement qu’il s’agit d’une huile bio (présence du logo Bio correspondant à la législation en vigueur dans votre pays) et qu’il s’agit bien d’huile essentielle de Illicium verum Hooker (badiane de Chine) et non pas par exemple Illicium anisatum ou Illicium religiosum Sieb ou Illicium japonicum ou shikimi ou skimmi quisont les différents noms possibles de la badiane toxique du Japon.

Attention : cet avertissement est aussi valable pour la badiane consommable en épice. Donc si vous achetez de l’anis étoilé chez un traiteur exotique, vérifiez bien la provenance et le nom latin qui doit impérativement apparaître sur l’étiquette d’export. Une méthode simple est de se souvenir que la véritable badiane de Chine a des étoiles bien formées et droites alors que les branches de sa cousine du Japon sont recourbées à leurs extrémités.

Cet avertissement étant posé, notons tout de même que dans les pays européens, l’importation de badiane du Japon est strictement interdite et sévèrement contrôlée et que seule la badiane de Chine est autorisée.

Si vous désirez plus de renseignements sur cette mise en garde, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : badiane

Précautions d’emploi :

  • utilisation exclusivement en inhalation ou en fomentation (voir ces termes dans la rubrique « soin ») ou en massage très dilué d’une goutte pour 10 gouttes d’huile végétale.
  • Huile très puissante et donc potentiellement nocive, agressive ou allergisante. Ne jamais donner de cette huile essentielle aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes âgées et/ou allergiques.
  • En raison de son action particulièrement puissante et profonde, l’huile essentielle de badiane ne doit pas être utilisée pure sur la peau ni en massage sur des surfaces trop étendues du corps.
  • Pour toutes ces raisons, l’huile essentielle de Badiane est à réserver à usage professionnel ou sous les conseils avisés d’un professionnel. En cas de doutes même léger, n’hésitez jamais à demander ces conseils auprès d’un aromathérapeute.
  • En cas d’incident, ingestion accidentelle ou surdosage, contactez immédiatement le centre antipoison et faites hospitaliser.


PRINCIPALES INDICATIONS THERAPEUTIQUES (SYMPTOMES DETAILLES)

Système respiratoire :

  • Infections respiratoires aigues
  • Infections respiratoires saisonnières
  • Infections bronchiques avec
  • Surinfections bronchiques
  • Bronchites avec toux caverneuse et douloureuse
  • Toux grasse avec « mauvais goût » dans l’arrière gorge
  • Sensation de devoir se racler la gorge en permanence pour faire remonter le mucus
  • Salivation excessive accompagnant les toux grasses ou les encombrements bronchiques.
  • Expectoration douloureuse de mucus verdâtre et infecté
  • Catarrhe bronchique (surinfection chronique des bronches avec surproduction de mucus bronchique)
  • Asthme bronchique (le fameux filet à l’inspiration) disparaissant à l’expectoration de mucus.
  • Enrouement
  • Sinusites maxillaires
  • Sinusites allergiques
  • Sinusites frontales
  • Sinusites saisonnières
  • Dans tout ces cas, sinusites avec écoulement purulent alternant avec des épisodes d’obstruction avec sensation de « bouchon » à la racine du nez.
  • Rhume d’hiver
  • Rhume allergique associé ou non au rhume d’hiver
  • Rhume des foins
  • Réaction au pollen
  • Dans tout ces cas, le rhume doit s’accompagner de surinfection de la sphère ORL avec surproduction de mucus infecté (donc ne pas confondre avec les rhumes à écoulement clair et brûlant classique dans les allergies).

Système digestif :

  • L’huile essentielle de badiane est souveraine dans tous les problèmes d’inconfort digestif et en particulier pour les flatulences près un repas trop copieux, les abdomens distendus, les renvois aigres et les sensations de poids dans l’estomac et le ventre
  • L’huile essentielle de badiane est un puissant antispasmodique des muscles lisses intestinaux. A ce titre elle soulage avec facilité les spasmes, les coliques, les douleurs diverses, les accumulations de gaz et tous les symptômes d’accumulation intestinale dus à une alimentation trop riche, trop copieuse, pas assez saine et trop vite avalée à peine mâchée.
  • Cette même action antispasmodique fait de l’huile essentielle de badiane une huile de choix pour traiter les inconforts et les affections intestinales de type somatiques due au stress, à l’angoisse ou à l’ingestion trop fréquentes de nourriture grasse. Vous ferez ainsi passez facilement les impressions d’angoisse et de « colère digestive » avec agitation et rougeurs du visage que connaissent si souvent les grands stressés gloutons immédiatement après la prise alimentaire.
  • Entérocolite (à virus de type Norwalk ou rotavirus) ou bactérienne (à staphylocoques dorés, salmonelles, clostridium ou colibacille) accompagnée de spasmes et diarrhées brûlantes en jet, c'est-à-dire toute inflammation de la paroi de l’estomac et de l’intestin avec son cortège de symptômes fonctionnels et transitoires. 
  • Episodes fréquents et répétitifs d’aérophagie et de ballonnements soit sans fondements (dans les cas de stress, anxiété, somatisation, insomnie, mauvaises nouvelles, choc nerveux) soit après un épisode déclencheur (excès de boisson gazeuse type soda, excès de sucre, mauvaise mastication des aliments, problèmes dentaires, contrariétés pendant le repas) soit après prise d’un aliment déclencheur (épices, lentilles, aliments allergènes…).
  • La plupart des formes de dyspepsie regroupant un faisceau de symptômes plus ou moins large selon les individus et allant de la simple gène gastrique aux ballonnements, flatulences, hyperacidité ou à l’inflammation plus ou moins généralisée de la muqueuse gastro-intestinale. La dyspepsie peut être d’origine organique avec lésions ulcéreuses de l’estomac, hernie hiatale ou reflux gastro-oesophagien simple (mais attention, hormis la hernie hiatale ces autres causes peuvent être induites par la dyspepsie) ou sans lésion fonctionnelle et donc exclusivement imputable au stress. 
  • On désigne souvent les dyspepsies sévères sans lésions organiques de type ulcère sous l’appellation de SYNDROME du COLON IRRITABLE ou colopathie fonctionnelle chronique. De plus en plus d’individus sont atteints de ce syndrome dans les sociétés riches. Il semble qu’il soit essentiellement dû à deux facteurs : le stress de la vie quotidienne et le fait de manger trop vite, trop gras, trop sucré, en trop grande quantité et sans mâcher suffisamment. Ce syndrome est facilement reconnaissable au fait que tous les symptômes qu’il regroupe sont immédiatement aggravés par l’émotion, l’énervement et/ou la prise d’aliments avec rougeur, sueur, douleurs, agacement, irritation et anxiété.
  • Par extension l’huile essentielle de badiane fera des miracles pour toutes les indigestions ou les inconforts digestifs à la suite de repas trop gras et trop vite avalés dans des situations ou des périodes de stress importants. Un signe de cette accumulation de stress altérant la digestion sont les réveils nocturnes vers trois heures du matin (plus tard dans la nuit c’est un autre problème qui se pose) avec sensation de grande lourdeur, difficultés respiratoires et impossibilité de se rendormir avant l’aube où la fatigue retombe d’un seul coup alors qu’il est souvent l’heure de se réveiller.
  • En marge de ces symptômes dyspepsiques aussi variés que nombreux, l’huile essentielle de badiane fera des merveilles pour soulager les maux dues à l’aérocolie c'est-à-dire aux accumulations de gaz intestinaux avec ventre gonflé (surtout à la ceinture), oppression respiratoire (dans la partie haute de l’estomac), douleurs sous ombilicale, borborygmes et flatulences. En raison de ses propriétés particulièrement puissantes et pas toujours excellemment tolérées, vous utiliserez cette huile exclusivement en fomentation en versant quelques gouttes sur une compresse chaude à appliquer sur la région douloureuse du ventre.


Système nerveux central :

  • L’huile essentielle de badiane passe pour être un des meilleurs toniques généraux de l’organisme. Vous l’utiliserez à raison pour combattre les coups de pompe de fin d’hiver avec leurs cortèges de rhumes, d’idées noires et de bronchites mais aussi pour redonner un coup de fouet aux organismes épuisés par les infections et aux convalescents à la suite de longues maladies.
  • De la même façon, l’huile essentielle de badiane passe pour un excellent stimulant des organismes musculairement affaiblis. Mais pas uniquement car l’huile essentielle de badiane va aussi et surtout détoxifier votre organisme en stimulant les fonctions digestives et en drainant les organes affaiblis. Pour preuve de ses excellentes fonctions éliminatrices, l’huile essentielle de badiane se révèle toujours précieuse pour stopper une diarrhée ou pour régler les problèmes de mauvaise haleine grâce à son action purifiante des fonctions hépatiques.
  • Souvenez-vous néanmoins et encore une fois de ne jamais utiliser cette huile essentielle à des concentrations importantes ni sur des surfaces étendues de l’organisme et encore moins en usage interne. 

Système hormonal :

  • L’huile essentielle de badiane est connue pour ses propriétés ostrogéniques ou œstrogène-like c'est-à-dire qui agit comme l’œstrogène ou en substitution de celle-ci. Parmi les problèmes délicats contre lesquels cette huile essentielle peut agir on peut citer :
  • Insuffisance de l’hormone précitée
  • Certains cas d’insuffisance ovarienne
  • Conséquences directes de la ménopause sur le tarissement des règles
  • Troubles (souvent très divers) de la préménopause et de la ménopause :
  • Bouffées de chaleur : surtout la nuit et/ou en milieu confiné, avec sensation de brûlure dans tout le corps, flush (rougeur brûlantes du visage avec ou sans sueur), rougeurs du cou, de la nuque et de la poitrine. A noter que ces bouffées de chaleur, d’abord nocturnes, envahissent bientôt les journées et se déclenchent soit à la suite d’une émotion, soit à la fin d’un repas copieux, soit sans raison particulière.
  • Angoisses avec grande agitation entrecoupée de période de prostration. Sueur et sensation d’étouffements, de serrement dans la poitrine. Palpitations et souffle court, avec (ou sans) bouffées de chaleur consécutives.
  • Episodes dépressifs de plus en plus fréquents et longs avec irritation et abattements. Perte de l’appétit et du sommeil. Chaque effort (ou même la simple idée d’un effort à venir) est épuisant. Sensation de fin de vie, de grande tristesse, de mort qui approche.
  • Troubles sexuels liés à la ménopause avec affaissement de la libido, perte du désir, parfois subsistance du désir mais perte de l’envie d’avoir un rapport sexuel, sécheresse vaginale et perte de l’élasticité vulvaire, ces deux derniers facteurs entraînant souvent des rapports douloureux qui accentue le désintérêt de la femme ménopausée pour sa sexualité.
  • Fréquentes infections urinaires et vaginales dues à la ménopause
  • Décalcification osseuse avec risque d’ostéoporose et fractures à répétitions.
  • Prise de poids due à la chute de l’activité hormonale. Pour la même raison, la peau s’épaissit, les ongles et les cheveux s’abiment.
  • Risques cardiovasculaires accrue par diminution de la régulation hormonale.
  • Fréquents troubles de l’humeur, emportement, prostration, agacement, caractères aigris. Les symptômes peuvent s’accompagner de vertiges, de troubles de la mémoire et de l’attention.
  • Fréquentes chutes de la tension artérielle avec céphalée, vertiges, sueurs.

Système reproducteur :

  • Dysménorrhées ou algoménorrhées : termes désignant au sens large les règles douloureuses. Ces douleurs surviennent le plus souvent au deuxième jour des règles de façon brusque puis vont en s’aggravant le plus souvent jusqu’à la fin du cycle. Les douleurs caractéristiques de la Dysménorrhée sont donc des douleurs déclenchées et aggravées par l’écoulement, ce qui vous le verrez est une distinction importante avec les douleurs aggravées par la rétention et soulagée par l’écoulement.  
  • Attention : il est important de distinguer les dysménorrhées primaires qui ne concernent que des perturbations déclenchées par le cycle menstruel sans causes organiques et les dysménorrhées secondaires ou dysménorrhées acquises qui ont pour seule cause des lésions fonctionnelles. Dans ce deuxième cas, vous devez consulter rapidement votre gynécologue et ne pas tenter de vous automédiquer dans la mesure où les douleurs sont un symptôme prioritaire vous alertant de la présence de ces lésions.
  • NB : pour avoir une dysménorrhée il faut que les douleurs et les autres symptômes surviennent après les règles et s’aggravent ensembles au fur et à mesure des jours. Si ces douleurs surviennent elles entrent dans la définition du syndrome prémenstruel dont elles rejoignent les autres symptômes psychiques et physiques.
  • La dysménorrhée se caractérise par les symptômes majoritaires suivants : douleur lancinante et/ou brûlante dans la région du bassin, du sacrum, du rachis lombaire avec décharges souvent fulgurantes à l’intérieur du vagin, au sommet des cuisses et jusqu’au milieu du dos. Présence de spasmes avec douleurs « en vague » de type contractions d’accouchement présentant un début, un point culminant, un plateau plus ou moins rapide et une redescente avant la vague suivante. Les douleurs de la dysménorrhée peuvent s’accompagner de symptômes digestifs de type nausées, aigreur, vomissement, diarrhées et ballonnements. Fréquents maux de tête. Fréquents vertiges. Parfois des syncopes avec perte de connaissance.
  • Régulation des règles en cas d’aménorrhée : le terme désigne la disparition ou l’absence des règles en l’absence de toute cause organique naturelle de type grossesse, prépuberté (absence normale de règles) ou ménopause.
  • On parle d’aménorrhée primaire dans le cas d’une jeune femme non encore réglée mais qui a dépassé l’âge d’avoir ses règles et d’aménorrhée secondaire dans tous les autres cas c'est-à-dire dans tous les cas où la femme est réglée mais où elle connaît une disparition de ses règles durant un ou plusieurs cycles sans qu’elle soit enceinte ou en âge d’être ménopausée.

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